Passe de notre côté du comptoir.
Tu viens peut-être déjà prendre ton café ici. L'autre côté, c'est le même endroit — vu d'un mètre plus loin, avec la machine qui siffle et le monde qui arrive.
Ce qu'on cherche
On cherche une personne pour le comptoir. Pas de titre : ici, tout le monde fait le café, la caisse, la cuisine et les commandes.
20 à 25 heures par semaine, sur 4 jours.
Ce sont les matins qui nous manquent, surtout le mardi et le mercredi. Le quart commence à 8 h, une heure avant qu'on ouvre la porte à 9 h — le temps de tout partir avant le premier client.
On n'est pas dans l'urgence. On préfère attendre la bonne personne.
Ce que c'est vraiment
On te montre tout — personne n'est né en sachant tirer un espresso. Mais le matin va vite, et c'est debout.
Les soirs de spectacle, la salle se remplit d'un coup et tu passes du café au bar en quinze minutes. Le lundi, c'est l'impro. Jeudi, vendredi ou samedi, souvent du jazz.
Tu vas finir tes journées avec mal aux jambes et de la musique dans la tête. Et il y a des mardis après-midi où on jase vingt minutes avec les habitués. Ça aussi, c'est la job.
Ce qu'on cherche chez toi
- Fiable. Tu dis quand tu peux, tu viens quand tu l'as dit, et si ça capote tu appelles.
- Tu regardes autour. La tasse vide, le monde qui cherche une place, le collègue dans le jus.
- Tu aimes le monde. On sert des voisins, pas des numéros.
- Tu dis quand ça va pas. On ne devine pas.
On ne cherche pas quelqu'un qui va « donner 110 % ». On cherche quelqu'un qui va encore être là dans six mois, et qui va être correct avec lui-même en attendant.
On ne demande pas de CV en bonne et due forme, ni de lettre de motivation, ni de latte art, ni de « disponibilité totale ». Dis-nous tes vraies dispos, on bâtit l'horaire avec — c'est comme ça pour tout le monde ici.
On demande de pouvoir être là à 8 h au moins deux matins par semaine, de tenir le comptoir seul un matin une fois formé, d'avoir 18 ans parce qu'on sert de l'alcool, et de pouvoir travailler légalement au Québec.
De l'expérience en café ou en resto, ça aide pour vrai, et c'est ce qu'on regarde en premier. Mais si tu n'en as pas et que tu sais quand même que tu en es capable, écris-nous et dis-nous pourquoi.
Le salaire
Le salaire minimum, plus les pourboires — qui sont partagés dans l'équipe.
Écris-nous
Cinq minutes. Le plus important, ce sont tes disponibilités. C'est Hugo qui les lit, et on te répond dans les sept jours, même si c'est non.